{"id":782,"date":"2013-01-10T08:13:20","date_gmt":"2013-01-10T08:13:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.compagniedupassage.ch\/?page_id=782"},"modified":"2018-08-09T15:17:56","modified_gmt":"2018-08-09T15:17:56","slug":"les-fleurs-du-mal","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/spectacles\/les-fleurs-du-mal\/","title":{"rendered":"Les fleurs du mal"},"content":{"rendered":"<p>de <strong>Baudelaire<\/strong>, et autres textes de<strong> Brigitte Fontaine<\/strong> et <strong>Areski Belkacem<\/strong><br \/>\nmise en sc\u00e8ne <strong>Fran\u00e7oise Courvoisier&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Un spectacle musical qui offre un choix de po\u00e8mes explosifs et flamboyants, humains et tendres, o\u00f9&nbsp;explose la modernit\u00e9 du po\u00e8te dont l\u2019audace lui avait valu la censure de son vivant. Entra\u00een\u00e9s par les&nbsp;chants et la musique, plongez avec fascination dans le parcours de ce marginal \u00e9corch\u00e9 et en col\u00e8re&nbsp;qui disait aussi : \u00ab le bonheur, il faut savoir l&rsquo;avaler ! \u00bb<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans une \u00e9poque qui ne l\u2019a pas accueilli, Baudelaire a voulu d\u00e9tacher la po\u00e9sie de la morale et l\u2019a&nbsp;proclam\u00e9e toute enti\u00e8re destin\u00e9e au Beau. Avec \u00ab Les Fleurs du mal \u00bb, il tisse des liens entre le bonheur&nbsp;et l&rsquo;id\u00e9al inaccessible, entre la violence et la volupt\u00e9, entre le po\u00e8te et son lecteur, entre les artistes \u00e0&nbsp;travers les \u00e2ges. Outre les po\u00e8mes graves ou scandaleux, il exprime la m\u00e9lancolie et l&rsquo;envie d&rsquo;ailleurs.&nbsp;Baudelaire, c\u2019est le po\u00e8te qui sublime la sensibilit\u00e9, qui nous emporte dans des flots de passion, qui&nbsp;recherche la v\u00e9rit\u00e9 humaine de l\u2019univers : \u00ab Baudelaire est le premier voyant, roi des po\u00e8tes, un vrai&nbsp;Dieu. \u00bb (Arthur Rimbaud)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ngg_shortcode_0_placeholder<\/p>\n<h6 style=\"text-align: justify;\">Revue de presse &amp; critiques<\/h6>\n<p><em><em>\u00abUn cocktail de volupt\u00e9 et une ode \u00e0 l&rsquo;amour. La voix chaude et sensuelle de Robert Bouvier fait corps avec le jeu de s\u00e9duction d&rsquo;Aur\u00e9lie Trivillin, au coeur d&rsquo;un &nbsp;triangle amoureux compl\u00e9t\u00e9 par C\u00e9dric Cerbara. Entre gazon et troncs d&rsquo;arbre, le spectacle se savoure comme un D\u00e9jeuner sur l&rsquo;herbe \u00e0 la Manet.\u00bb<\/em><br \/>\n<\/em><strong>C\u00e9cile dalla Torre<\/strong>,&nbsp;<strong>Le Courrier<\/strong>, 14.05.2014<\/p>\n<p><i>\u00abCanaille, joueur, inattendu, un d\u00e9jeuner sur l\u2019herbe dans une vision langoureuse tr\u00e8s bien d\u00e9fendue. Sur des musiques latino-swinguantes, ou orientales, la prose de Baudelaire prend une couleur tr\u00e8s chaleureuse, pleine de vie, pleine de temp\u00e9rament! Fran\u00e7oise Courvoisier r\u00e9ussit tr\u00e8s bien son voyage.\u00bb<br \/>\n<\/i><strong>Marie-Pierre Genecand, Espace 2<\/strong>,&nbsp;09.05.2014<\/p>\n<p><i>\u00ab<\/i>Quand les mots du po\u00e8te maudit Charles Baudelaire rencontrent les rimes de la d\u00e9jant\u00e9e Brigitte Fontaine, Les fleurs du mal s&rsquo;ouvrent \u00e0 une autre dimension. Aussi tortur\u00e9e, mais avec un soup\u00e7on de vitriol en plus. Un joli coup de th\u00e9\u00e2tre.<i>\u00bb<br \/>\n<\/i><strong>Fabienne Rosset, Femina<\/strong>, 11.05.2014<\/p>\n<p><em>\u00abLes vers de Baudelaire s&rsquo;\u00e9gr\u00e8nent, dans leur force suggestive, \u00e9rotique et fi\u00e9vreuse. Accompagn\u00e9s par la musique d&rsquo;Arthur Besson, de ses notes claires, languissantes ou inqui\u00e9tantes, les com\u00e9diens interpr\u00e8tent avec ma\u00eetrise et \u00e9motions ces rimes charg\u00e9es de souvenirs. La mise en sc\u00e8ne de Fran\u00e7oise Courvoisier m\u00eame avec subtilit\u00e9 le spectateur du monde du jour \u00e0 celui de la nuit, le mal et le bien se confondant dans le d\u00e9sir.\u00bb<\/em><br \/>\n<strong>Lucienne Bittar<\/strong>,&nbsp;<strong><a href=\"http:\/\/www.choisir.ch\/arts-philosophie\/theatre\/item\/1988\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Choisir.ch<\/a><\/strong>, 09.05.2014<\/p>\n<p><em>\u00abFran\u00e7oise Courvoisier a gliss\u00e9 avec intelligence et finesse des textes de Brigitte Fontaine qui se fondent parfaitement dans la prose du \u00ab&nbsp;po\u00e8te maudit&nbsp;\u00bb. Robert Bouvier est par ailleurs profond\u00e9ment bouleversant. Fran\u00e7oise Courvoisier signe une mise en sc\u00e8ne impeccable, tout en filigranes, sans glissement, dont le dessin rythmique n\u2019est d\u00e8s lors plus qu\u2019une \u00ab&nbsp;Invitation au voyage&nbsp;\u00bb\u2026 A voir et \u00e0 revoir sans mod\u00e9ration&nbsp;!\u00bb<\/em><br \/>\n<strong>Val\u00e9rie Debieux<\/strong>,<strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.lacauselitteraire.fr\/les-fleurs-du-mal-de-baudelaire-brigitte-fontaine-areski-belkacem-au-theatre-le-poche-a-geneve\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">La Cause Litt\u00e9rair<em>e<\/em><\/a><\/strong>, 10.05.2014<\/p>\n<p><em><em><em>\u00ab<\/em>Ce bouquet de \u00ab\u00a0Fleurs du mal\u00a0\u00bb nous entra\u00eene dans un&nbsp;tourbillon&nbsp;d\u2019images&nbsp;o\u00f9 volupt\u00e9, vertige, beaut\u00e9, spiritualit\u00e9 se m\u00ealent \u00e0 lassitude, incompr\u00e9hension, d\u00e9ch\u00e9ance et mort.&nbsp;Le&nbsp;d\u00e9tachement&nbsp;de Robert Bouvier, \u00e0 la voix chaude et profonde, lasouplesse&nbsp;d\u2019Aur\u00e9lie Trivillin, maternelle ou sensuelle et la&nbsp;fougue convaincante&nbsp;de C\u00e9dric Cerbara se conjuguent pour refl\u00e9ter les espoirs et les d\u00e9sillusions du po\u00e8te \u00e9corch\u00e9. On savoure un spectacle original, subtil, port\u00e9 par des com\u00e9diens vibrants.\u00bb&nbsp;<em><strong>****<\/strong><\/em><br \/>\n<\/em><\/em><strong>Jean Campion,&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.demandezleprogramme.be\/-Detail-agenda-?id_event=7543#critique\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">demandezleprogramme.be<\/a><\/strong>,&nbsp;01.2013<\/p>\n<p><em>\u00abOn emportera comme un viatique, les m\u00e9lodies et les musiques myst\u00e9rieuses qui embrassent les&nbsp;d\u00e9clamations po\u00e9tiques, les gestes si beaux sous les lampions, les regards, les bribes \u00e9parses d\u2019un&nbsp;verbe c\u00e9l\u00e9br\u00e9 afin de peupler parfois un quotidien si peu romantique. \u00ab\u00a0Heureux celui qui peut&nbsp;d&rsquo;une aile heureuse s&rsquo;\u00e9lancer&#8230; et comprendre l&rsquo;essence des choses muettes!\u00a0\u00bb\u00bb<br \/>\n<\/em><strong><a href=\"http:\/\/bruxelles-news.be\/file\/941.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Bruxelles News<\/a><\/strong>,&nbsp;19.02.2013<em><br \/>\n<\/em><\/p>\n<p><em>\u00ab&nbsp;Une ballade champ\u00eatre nous laisse papillonner de po\u00e8mes d\u00e9clam\u00e9s \u00e0 quelques touches chant\u00e9es. Une mise en vie de la dimension \u00e9rotique d&rsquo;un auteur censur\u00e9, mise en vie de la lassitude d&rsquo;un monde pourri de par les \u00eatres qu&rsquo;il accueille. Le tout est agr\u00e9ment\u00e9 d&rsquo;une touche de Dame Fontaine (Brigitte), image po\u00e9tique et underground \u00e0 la fois, image d\u00e9cal\u00e9e d&rsquo;un univers d\u00e9cadent,&nbsp;Baudelaire des temps modernes. Finalement une belle (re)d\u00e9couverte de textes en fait tr\u00e8s actuels, magnifi\u00e9s par un jeu d&rsquo;acteur impressionnant. C&rsquo;est beau, \u00e9mouvant, dur, c&rsquo;est Baudelaire.\u00bb<br \/>\n<\/em><a href=\"http:\/\/www.culturetco.com\/2013\/01\/1001-0203-les-fleurs-du-mal.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><b>culturetco.com<\/b><\/a>, 31.01.2013<\/p>\n<p><em><em>\u00ab<\/em>Un espace naturel, ouvert et intime invitant \u00e0 la confidence d\u2019un d\u00e9sir. On trouve dans cette nouvelle version libertine un souffle nouveau. Par ailleurs le choix des po\u00e8mes et leurs positions dans le spectacle, lui conf\u00e8re un rythme et une coh\u00e9rence remarquable. Le dernier mot n\u2019est pas sans po\u00e9sie&nbsp;: \u00ab&nbsp;de la boue je ferai des mots&nbsp;\u00bb. Ce vers donne au spectacle une continuit\u00e9, hors plateau, en ouvrant une r\u00e9flexion sur le pouvoir po\u00e9tique qui parfois sublime, souligne, soupire, respire\u2026tant les fleurs du quotidien que le mal qu\u2019elles peuvent aussi sugg\u00e9rer.\u00bb<br \/>\n<\/em><b><a href=\"http:\/\/www.lebourlingueurdu.net\/2013\/01\/12\/les-fleurs-du-mal-au-theatre-le-public-a-partir-du-10-janvier\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">lebourlingueurdu.net<\/a><\/b><em>, <\/em>12.01.2013<\/p>\n<p><em><em>\u00ab<\/em>On est \u00e0 la campagne. Au travers d\u2019un pique-nique o\u00f9 l\u2019on chante et o\u00f9 l\u2019on r\u00e9cite des po\u00e8mes, on entre dans l\u2019univers des&nbsp;<i>Fleurs du mal<\/i>. On y retrouve des textes de Brigitte Fontaine, habit\u00e9e depuis son enfance par Baudelaire. On se prom\u00e8ne avec ces personnages vers cette litt\u00e9rature. Le jeu nourrit le propos et r\u00e9ussit \u00e0 \u00e9voquer le mod\u00e8le de femme baudelairien, \u00e0 la fois maternelle et sensuelle.<em>\u00bb<br \/>\n<\/em><\/em><a href=\"http:\/\/www.rtbf.be\/video\/detail_cinquante-degres-nord?id=1793647\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>RTBF &#8211; Cinquante degr\u00e9s Nord<\/strong><\/a>, 23.01.2013<\/p>\n<h6>TOURNEES 2013-2014<\/h6>\n<p><strong>74 repr\u00e9sentations<\/strong><\/p>\n<p><strong>2013<\/strong><br \/>\nBruxelles (B) \u2013 Th\u00e9\u00e2tre Le Public<\/p>\n<p><strong>2014<\/strong><br \/>\nNeuch\u00e2tel (CH) \u2013 Th\u00e9\u00e2tre du Passage<br \/>\nBellinzona (CH) \u2013 Teatro sociale<br \/>\nGen\u00e8ve (CH) \u2013 Th\u00e9\u00e2tre Le Poche<br \/>\nSt-Rapha\u00ebl (F) \u2013 Palais des Congr\u00e8s<br \/>\nFribourg (CH) \u2013 Festival FriSc\u00e8nes<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un spectacle musical qui offre un choix de po\u00e8mes explosifs et flamboyants, humains et tendres, o\u00f9 explose la modernit\u00e9 du po\u00e8te dont l\u2019audace lui avait valu la censure de son vivant.<\/p>\n<div class=\"read-more\"><a href=\"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/spectacles\/les-fleurs-du-mal\/\">Lire la suite &#8250;<\/a><\/div>\n<p><!-- end of .read-more --><\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":1144,"parent":320,"menu_order":17,"comment_status":"closed","ping_status":"open","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"class_list":["post-782","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/782","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=782"}],"version-history":[{"count":33,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/782\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1961,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/782\/revisions\/1961"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/320"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1144"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.compagniedupassage.ch\/2022\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=782"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}