Le chant du cygne – fantaisie  

d’Anton Tchekhov, traduction André Markowicz et Françoise Morvan
création orginale Robert Bouvier

La Cie du Passage s’empare d’une œuvre peu connue de Tchekhov pour en livrer une version suprenante, conjuguant tendresse et légèreté et ménageant quelques savoureux coups de théâtre.

Une salle de théâtre en pleine nuit. Lieu de tant de souvenirs et d’enchantements pour le vieux comédien qui s’y est endormi après avoir bu quelques verres de trop, à l’occasion de son gala. Une arène aussi bien qu’un refuge, où il ne reste pas longtemps seul…
La comédie de Tchekhov se joue comme à notre insu, se déclinant en de joyeuses variations et digressions quand les protagonistes s’abandonnent aux confidences et revisitent d’autres textes ou chansons. La scène elle-même semble se prêter au jeu des mirages, par le dialogue des ombres, des lumières, des sons, de ces fantômes qui l’habitent et des accidents incongrus qui peuvent s’y produire. Un spectacle festif, entre dérapages et télescopages s’amusant des codes et paradoxes du théâtre et de la folie douce d’artistes rêvant de suspendre le temps. Sur scène, c’est la rencontre malicieuse de deux générations de comédiens: le jeune et déjà très remarqué Adrien Gygax et Roger Jendly, figure mythique du théâtre suisse, auréolé de l’Anneau Hans Reinhart.

Extrait

« Où il y a de l’art, où il y a du talent, il n’y a pas de vieillesse, pas de solitude, pas de maladie, et même la mort, ce n’est qu’une moitié de mort. »

Photos © Fabien Queloz

Extraits de presse

Une indéniable délicatesse de touche. Adrien Gygax donne la réplique au vieux maître, Roger Jendly, dans un jeu permanent de chat et souris où s’entrechoquent de nombreuses formes théâtrales. Le spectacle se montre d’une virtuosité trépidante.
L’HUMANITE, J-P. Léonardini, 19.12.2016

Un détournement de l’oeuvre inventif, astucieux et touchant. Roger Jendly se livre à une introspection à la fois cocasse et sensible. Robert Bouvier lui offre son grand rôle aux côtés du jeune Adrien Gygax qui confère au propos une aimable impertinence qui n’exclut pas la tendresse. Au contraire.
LIBERATION, G. Renault, 16.12.2016

Robert Bouvier s’appuie sur les personnalités de Roger Jendly et Adrien Gygax pour nous offrir grâce et mélancolie (…) Un joli décor, de belles lumières, du son, des images projetées,  en une heure dix, on a son content de vrai théâtre et d’émotions, du rire aux larmes.
FIGAROSCOPE, A. Héliot, 30.11.2016

Coup de coeur dans  » Le Masque et la Plume ». 
FRANCE INTER, 11.12.2016

Deux savoureux acteurs
L’OBS, J. Nerson, 15.12.2016

Le spectacle de Robert Bouvier est une fête autour de Roger Jendly, un comédien de premier plan, qui secrètement, en passant, peut nous pincer le coeur. Chapeau, l’artiste !
WEBTHEATRE, G. Costaz, 06.12.2016

Un moment de grâce. Théâtre dans le théâtre, mise en abyme de sa propre vie, jeu avec le réel et l’imaginaire, irruption d’accidents prémédités, tout est fait pour nous enchanter (…) C’est très touchant et très jubilatoire (…) Dans un décor simple et beau de loge et de coulisses, les deux comédiens forment un couple merveilleux. Jendly avec toute sa longue carrière, au théâtre comme au cinéma, tout son savoir, son grand art, est à la fois léger et grave. Il est fin, subtil, très délicat dans son jeu. Face à lui, plus athlétique, roux et barbu, Adrien Gygax dévoile une personnalité sensible et ferme (…) A voir, vraiment. Une cascade de petits drames et d’émotions, un moment spirituel qui fait sourire, rire et bouleverse.
FIGARO.FR, A. Héliot, 20.11.2016

Une belle mise en perspective de la vie d’un artiste. Le corps à corps avec le texte suscite l’émotion, qui suffit à lui seul à faire de ce spectacle, un magnifique témoignage d’artistes en pleine création (…) Roger Jendly désarmant de naturel, bouleversant. Quand à son partenaire, Adrien Gygax, il dispose d’une belle fougue, d’un fort tempérament de comédien !
LE MONDE.FR, E. Tran, 11.11.2016

Une fantaisie de tous les instants où les interrogations sérieuses se mêlent aux digressions loufoques. La mise en scène de Robert Bouvier regorge d’une joyeuse inventivité qui ne s’arrête pas au texte.
LE JDD, F. Josse, 17.11.2016

Une mise en scène ludique pour un Tchekhov revisité avec humour et sensibilité. A voir, absolument.
THEATREAUTEURS, S. Alexandre, 28.11.2016

La mise en scène inventive de Robert Bouvier constitue une belle machine à jouer. Adrien Gygax campe efficacement le jeune qui va prendre la relève et Roger Jendly livre une époustouflante, et bluffante, composition.
FROGGY’S DELIGHT, MM, 28.11.2016

Ce spectacle tient du bonheur. Un grand moment d’inventivité théâtrale. Un élan de liberté.
LA LIBERTE (CH), E. Haas, 17.10.2016

Ce petit bijou nous fait comprendre comment ça marche, et avec quel art! La fougue d’Adrien Gygax fait merveille face à l’expérience roublarde de Roger Jendly. 
L’EXPRESS (CH), D. Delacroix, 03.11.2016

 
Chant du cygne - visuel © Jeanne Roualet

de 
Anton Tchekhov
traduction
André Markowicz et Françoise Morvan

création originale
Robert Bouvier 
avec
Adrien Gygax, Roger Jendly
collaboration artistique 
Vincent Fontannaz 
scénographie, costumes 
Catherine Rankl
musique originale
Mirko Dallacasagrande
univers sonore
Julien Baillod
création lumières
Pascal Di Mito 
création vidéo 
Alain Margot 
maquillage
Talia Cresta
régie générale
Bastien Aubert
stagiaire technique
Baptiste Ebiner

coproduction
Cie du Passage
Théâtre de Carouge-Atelier de Genève
production déléguée 
Cie du Passage

soutiens
Service de la culture du Canton et de la Direction de la culture de la Ville de Neuchâtel
Syndicat intercommunal du Théâtre régional de Neuchâtel
Loterie Romande
Fondation culturelle BCN

Tournée 2016-2017

Bande-annonce

Extraits